à la lumière de la nuit

Le mond nauseabonde egaré
dans le paysage de ma chute
s’en va la chair comme rivières
de vin dans les entrailles de la terre
sans montrer l’os, l’oeil
sans pupille, la parole
sans que le visage de la page,
s’en va la peau comme une erosìon
des jours, comme les pétales des fleurs,
comme les gens du mal –
dans le brouillé affaissée
de le sommeil originelle
s’en va l’esprit dans les ténèbres lunaire
plein de cratères et de lacs asséchés
comme empreintes laissées par des grenades
comme autant de cadavres sur mars
et mille libres volutes le soleil
dan le bouillonnement de son regard
dérangé, glissé dans le vomi.

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